banniere single

Le français dans le monde n° 374 (Mars / avril 2011)

Posté le par le français dans le monde

Origine : russe, langue : française. Irène Némirovsky, l’incroyable histoire proprement romanesque de sa renaissance littéraire, le destin tragique de cette surdouée des lettres françaises servent de fil rouge à ce numéro 374.

Une exploration à travers l’espace des liens qui unissent la langue française et ceux qui ont choisi de l’apprendre, de l’enseigner, de l’illustrer ou de la diffuser.

Ici en Algérie où  Sofiane Hadjadj a fait le pari d’offrir aux écrivains algériens une maison d’édition à partir de laquelle ils pourront rayonner à partir de leur terre.

Là, aux États-Unis, avec le « French heritage language program » qui permet aux francophones des communautés ouest-africaine ou haïtienne d’accéder à une éducation ou à un enseignement en français.

Ailleurs, très loin, à Rarotonga, en terre maori, au milieu de l’archipel de Cook, le témoignage en direct du «  Bon Vivant », le café où, sans moyen et sans méthode, Yvan Boucher fait partager le désir de France, à près de 20 000 kilomètres de nos côtes.

D’autres rencontres aussi.

Celles nées de l’opération Colibri, une réussite en matière d’échanges scolaires entre la France et le Japon qui fourmillent d’anecdotes.

Mais aussi la rencontre de la langue française à travers l’art, un programme à l’initiative de l’Institut Courtauld et de l’Institut français du Royaume Uni qui fait se joindre plaisir de voir et plaisir de dire en français, l’objet même du programme « Regarde ! ».

Et encore cette rencontre à l’Université  Démocrite de Thrace en Grèce, du français et de la mode, un projet qui donne lieu à production vidéo et émission radiophonique.

Rencontre enfin entre le français et le numérique à l’Institut Wenzao de Taïwan qui a fait le choix du grand bond technologique interactif.

Et toujours nos rendez-vous « à  lire », « à écouter », « à voir » avec tous ceux qui donnent à la langue française sa densité, qui suscitent son désir et provoquent la rencontre.

Pas de commentaire

Laisser un commentaire