$bordureForm = "black"; $fondForm = "#FFCC66"; ?>
Warning: mysql_connect() [function.mysql-connect]: Access denied for user 'fdlm.org'@'88.190.253.53' (using password: YES) in lib.inc.php3 on line 14

Warning: mysql_select_db(): supplied argument is not a valid MySQL-Link resource in lib.inc.php3 on line 15
otre avis sur cet article !"; } ?> Le français dans le monde
 
Articles

· FdM 366
· FdM 365
· FdM 364
· FdM 363
· FdM 362
· FdM 361
· FdM 360
· FdM 359
· FdM 358
· FdM 357
· FdM 356
· FdM 355
· FdM 354
· FdM 353
· FdM 352
· FdM 351
· FdM 350
· FdM 349
· FdM 348
· FdM 347
· FdM 346
· FdM 345
· FdM 344
· FdM 343
· FdM 342
· FdM 341
· FdM 340
· FdM 339
· FdM 338
· FdM 337
· FdM 336
· FdM 335
· FdM 334
· FdM 333
· FdM 332
· FdM 331
· FdM 330
· FdM 329
· FdM 328
· FdM 327
· FdM 326
· FdM 325
· FdM 324
· FdM 323
· FdM 322
· FdM 321
· FdM 320
· FdM 319
· FdM 318
· FdM 317
· FdM 316
· FdM 315
· FdM 314
· FdM 313
· FdM 312
· FdM 311
· FdM 310
· FdM 309

La revue
Je m'abonne
Actualités
Le FDLM et vous

CLE     FIPF
Revue de la fédération internationale des professeurs de français

Le français dans le monde est une revue éditée par CLE International

Vous êtes dans la section : Accueil > Articles > FdM 338

Keren Ann : entre le monde et Paris



Keren Ann est l’une des représentantes les plus talentueuses de la « nouvelle chanson française ». Elle vient de sortir son quatrième album solo, joliment baptisé Nolita. Un disque enregistré entre New-York et Paris.

Mars-avril 2005 - N°338


Warning: mysql_query(): supplied argument is not a valid MySQL-Link resource in lib.inc.php3 on line 40

Warning: mysql_result(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in lib.inc.php3 on line 41
[]Commentaires Donnez votre avis sur cet article !


Le français dans le monde est la revue de la fédération internationale des professeurs de français. Tous les deux mois, elle vous propose une centaine de pages d'articles, de conseils et de fiches pédagogiques sur le thème de l'enseignement du français langue étrangère. Pour recevoir Le français dans le monde chez vous, il suffit de s'abonner. Les étudiants, les personnels des alliances françaises et les membres des associations de professeurs de français bénéficient de tarifs réduits. Nous vous proposons sur ce site chaque mois une sélection d'articles de la revue.
 
  


« Nolita, c’est “ North of Little Italy ”, explique Keren Ann. Le quartier de New York où je réside quand je suis là-bas. C’est là que j’ai enregistré une partie de l’album. Mais, pour moi, ce nom, c’est aussi “ No lolita ”, une connotation que j’aime bien par rapport au statut de la femme : Nolita, ça pourrait être aussi une femme qui n’est pas ignorante ou dépendante ». Ce quatrième album de Keren Ann est d’ailleurs habité par quelques femmes symboles de ce refus farouche de la soumission, comme l’actrice anglaise Lili Langtry, actrice de petite vertu qui vécut à cheval entre le XIXe et le XXe siècle, ou bien encore Alice Springs, le nom de photographe de June Newton, la veuve d'Helmut Newton. Côté musical, Nolita est un opus aux airs intimistes, un mélange de variété française et de folk américain. Il confirme, s’il en était besoin, que cette jeune femme brune, née il y a trente ans, fait partie de cette catégorie de chanteurs « murmurants », à l’instar de François Hardy ou d’Étienne Daho : le phrasé est caressant, tout en douceur. L’album a été enregistré moitié en français moitié en anglais. En guise d’accompagnement, beaucoup de guitare sèche, de temps en temps un harmonica ou des claviers : “ J’ai fait la musique d’un film sans le film. Il y a des moments où l’album a des côtés très urbains, d’autres où l’on se croit dans les bois après la pluie. Les textes parlent d’amour, bien évidemment »
Le mélange des genres, Keren Ann l’a dans le sang. Après une petite dizaine d’années passées en Israël où elle est née, elle a grandi aux Pays-Bas. Les origines de ses parents - un père russe et une mère indonésienne - l’ont amenée, dit-elle, à bien des interrogations. D’ailleurs, dans son premier album, elle s’était penchée sur sa grand-mère javanaise dans une sorte de quête d’identité. « Mes origines sont omniprésentes dans ma musique : la clarinette de la folk yiddish, les violons. Mes chansons parlent du passé, je suis née avec des tiroirs ouverts, j’ai hérité d’une mémoire qui n’est pas la mienne. » Bercée de multiples cultures musicales, elle commence très jeune à écrire des chansons : « On m’a offert une guitare à neuf ans et, plus tard, j’ai commencé à écrire des mélodies. » En 1998, à vingt-quatre ans, elle monte le groupe Shelby avec deux autres musiciennes. Un album en sort, couronné d'un discret succès.
Sa carrière démarre véritablement en 2000. Elle obtient ses galons d’auteure composititrice en écrivant avec Benjamin Biolay plusieurs titres de Jardin d’hiver, l’album d’Henri Salvador qui permit au crooner de revenir, à quatre-vingts ans, sur le devant de la scène. Dans la foulée, elle publie un premier album solo : La biographie de Luka Philipsen, dont le titre s’inspire du morceau « Luka », de Suzanne Vega, l’un de ses modèles avec Françoise Hardy. Peu de temps après, elle récidive en sortant La disparition et, plus récemment, Not going anywhere, enregistré au sein du prestigieux label jazz américain Blue Note. Ceci lui a permis de donner quelques concerts sur la côte est des États-Unis.
Keren Ann possède deux passeports : l’un néerlandais, l’autre israélien, mais, explique-t-elle, « mon identité ne passe pas par ma nationalité : je me sens avant tout française. L’influence du folk américain, je la ressens dans la composition. Mais pour ce qui est du ton, de l’ambiance, je crois que la chanson française est vraiment ancrée en moi. »
CD : Nolita (Capitol/ EMI).

Edmond Sadaka





Accueil   -   La revue   -   Services   -   Articles en ligne

Brèves
   -   Archives   -   Contact


© Le français dans le monde  2002
Tous droits réservés