« Une innovation est un concept, un objet ou une technique perçu comme une nouveauté, et qui a été créé afin de combler un manque ou d’améliorer complètement ou partiellement une situation jugée insatisfaisante. On parle alors d’une innovation - produit. Accompagnant l’évolution des besoins d’une société à une époque précise et traduisant les résultats des recherches les plus récentes, l’innovation peut concerner les aspects techniques et technologiques, mais aussi organisationnels, méthodologiques, pédagogiques et didactiques de l’enseignement – apprentissage1. » Le mot est ainsi défini dans le Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde publié en 2003 sous la direction de J.-P. Cuq.
Cette définition est en fait trop restrictive. Elle réduit l’innovation au seul résultat obtenu alors que celle-ci est avant tout une démarche active, un processus dont le résultat doit être considéré comme provisoire, une étape momentanément adaptée au contexte mais ne faisant que précéder la prochaine innovation.
Innover n’est pas forcément inventer. On peut innover et réussir en reprenant ou en adaptant des actions qui ont réussi ailleurs. Le passé n’est en aucun cas exclu, l’expérience non plus. Il y a cependant une volonté affichée, un effort continu pour apporter des réponses contemporaines adaptées à l’évolution en cours. Innover, c’est analyser l’ensemble des paramètres de l’enseignement et de l’apprentissage dans une situation et un lieu donnés, les remettre en question, identifier les problèmes éventuels et chercher des solutions concrètes qui permettent une meilleure efficacité et / ou une meilleure qualité de l’activité pour la satisfaction et / ou le mieux être de l’ensemble des acteurs.
Innover, c’est agir sur l’avenir. C’est être convaincu qu’il est toujours possible d’améliorer les conditions d’exercice d’une activité.
Les conditions pour innover
L’innovation n’a de sens que si elle apporte une réelle amélioration par rapport à la situation passée. Il s’agit d’explorer le possible afin de rendre l’enseignement plus efficace et pourquoi pas plus agréable, sans préjuger de la situation professionnelle ou personnelle future des élèves.
Dans le numéro spécial de la revue Education permanente (1998), consacré à ce thème, les auteurs ont analysé les paramètres qui facilitent, conduisent ou participent à l’innovation2.
Un environnement favorable est indispensable. Un professeur isolé, incompris par ses collègues et sa direction, a très peu de chances de réussir un projet pédagogique novateur. Il rencontrera rarement l’adhésion de ses élèves car il se trouve en rupture des pratiques institutionnelles. Si l’innovation est, par définition, en rupture par rapport à ce qui est établi, elle trouve néanmoins sa place dans des établissements qui selon Mokhtar Kaddouri réunissent un certain nombre de caractéristiques communes : « L’engagement dans une dynamique globale de changement (...) et la mise en route simultanée de plusieurs... actions dites innovantes (...) ; la participation à, ou la mise en place d’un réseau de partenariat (...) ; l’intégration (ou la tentative d’intégration) de l’innovation dans le cadre du projet d’établissement (...) ce qui suppose une attitude encourageante et au moins bienveillante de la direction à l’égard de l’innovation3. »
Institutionnellement, l’innovation instituée comme politique, comme mode de gestion, comme pratique, n’est pas a priori contraire à l’équilibre et à la stabilité, elle devient une perspective d’avenir, un projet collectif, un outil de valorisation, de motivation et de « dynamique identitaire4. »
Portait type d’un innovateur
Le sociologue Michel Crozier constate que « tous les innovateurs réussis avaient quelque chose en commun : la passion » et que « intellectuellement, tous étaient capables de décrire, de façon très concrète et très subtile, le système dans lequel ils œuvraient ; tous avaient réalisé, instinctivement, une analyse de tous les éléments de la situation dans laquelle allait s’insérer leur innovation et ils avaient repéré les forces en présence dans ce système (comment jouer avec ? Quel appui rechercher ? Quels étaient les gens importants ?) sans anticiper sur les éventuels obstacles5. »
Mokhtar Kaddouri recense également les traits communs des innovateurs :
« D’abord, les innovateurs remettent en cause la "pédagogie traditionnelle". La prise de conscience de l’existence d’un décalage entre la nature du public des élèves, les contenus des cours et la façon de les enseigner les incite à adopter une autre démarche pédagogique. Celle-ci témoigne de l’existence, chez eux, d’une autre conception du rôle et du métier de l’enseignant qui, contrairement aux pratiques courantes, cherche à impliquer les élèves, à les autonomiser et à ne pas faire à leur place. Il s’agit d’une démarche d’accompagnement qui respecte la diversité des élèves. (...) Cette démarche est sous-tendue par des valeurs et des choix pédagogiques qui repositionnent autrement les rapports au pouvoir et au savoir, tant du côté de l’enseignant que du côté des élèves ;
D’autre part, les innovateurs se font une autre représentation de l’élève. Il s’agit de penser la situation de l’élève dans sa globalité, en le considérant comme personne et non pas seulement « comme le réceptacle de savoirs » ;
Enfin, ils croient en l’efficacité du travail en équipe. C’est là une autre caractéristique importante chez les enseignants innovateurs ; pour eux ce travail en équipe est l’un des facteurs de motivation des élèves ;
Ils ont également la volonté d’agir sur la représentation qu’ont leurs collègues à l’égard des élèves et s’investissent personnellement et affectivement6. »
L’innovation s’impose à l’innovateur comme une nécessité absolue. Elle s’inscrit dans un projet à la fois personnel et collectif dans lequel l’action paraît obligatoire, incontournable. C’est cette idée qui donne la force, la ténacité et la détermination indispensables pour réussir. Les obstacles – réels – paraissent surmontables et secondaires. L’innovateur trouve dans cette recherche continue, dans cet effort constant, une dynamique, une identité, une image meilleure de lui-même, au-delà de toute reconnaissance institutionnelle.
Des savoirs partagés
Les enseignants se plaignent fréquemment d’être isolés, de manquer d’espaces et de temps pour échanger avec leurs collègues... Une véritable révolution du mode des échanges et du partage d’idées est en cours.
Depuis 1994, le ministère de l’Education nationale a lancé en France une succession de programmes nationaux d’innovation (PNI) destinés à encourager, accompagner et promouvoir des pratiques pédagogiques innovantes. Il s’agit d’un dispositif national relayé et animé dans les académies régionales par des missions de valorisation des innovations pédagogiques (appelés aussi pôles ou bureaux).
Par ailleurs, avec ou sans lien direct avec une institution officielle, les sites d’enseignants ou d’équipes pédagogiques, se sont multipliés. Ils offrent aujourd’hui la possibilité à chaque professeur de faire partager son expérience, de trouver des idées, des pistes pédagogiques et des ressources pour sa classe, de participer à des groupes de discussion et d’échanger des idées sur des problèmes rencontrés au quotidien. L’isolement de l’enseignant n’est plus une fatalité. C’est l’abondance même des sites, qui fait problème. Mais là aussi, le dévouement, l’engagement de quelques-uns a permis de créer des sites portail où des liens sont sélectionnés pour leur pertinence et leur qualité pédagogiques.
On voit apparaître de plus en plus des espaces numériques de travail dans lesquels des groupes définis décident de mutualiser leurs connaissances, leurs idées, leurs documents7.
Ces espaces de travail concernent aussi bien les enseignants que les apprenants. De nombreuses expériences de classes virtuelles sont menées. Le professeur ne disparaît pas, il est au contraire confirmé dans son rôle de conseil, de ressource, de partenaire de l’apprentissage.
Enfin, de plus en plus de sites proposent des activités d’apprentissage en ligne, qui permettent à l’élève une activité autonome. Le travail de l’enseignant s’en trouve modifié : il ne doit plus créer l’exercice mais trouver, sélectionner, proposer les activités8.
Innover en classe
Les pédagogies actives ne sont pas une nouveauté9. Elles s’opposent depuis longtemps au cours magistral dans lequel le maître (du silence) dispense le savoir à acquérir. Les idées affichant la volonté de motiver les élèves, d’oeuvrer pour l’autonomie de l’apprenant, de favoriser l’acquisition de savoirs, de savoir faire, savoir être, savoir apprendre peuvent paraître aujourd’hui banales. Mais qu’en est-il dans la réalité de la classe ?
Derrière les bonnes intentions, les convictions, les valeurs a priori partagées, se cachent souvent des pratiques contradictoires.
Les expériences méthodologiques, les pratiques novatrices ne doivent pas rester en marge mais s’adresser à tous les élèves. Elles ne doivent pas rester la particularité de professeurs passionnés mais être partagées, appliquées au plus grand nombre.
Par ailleurs, la panoplie des idées originales (par rapport à ce qui est fait habituellement dans la classe) est magnifiquement riche. Voici quelques exemples :
Diversifier les formes de travail : travail individuel, en tandem, en petits groupes, tutorat pédagogique des élèves les plus faibles par les meilleurs, etc.
Changer fréquemment la disposition de classe, faire entrer un équipement permettant d’utiliser régulièrement plusieurs médias (magnétoscope, lecteur de CDs ou DVD, vidéo projecteur, ordinateur avec connexion Internet, tableau interactif, etc.) en fonction des possibilités techniques et financières.
Multiplier les supports d’enseignement : le manuel, des documents authentiques radiophoniques, télévisuels, articles de presse, etc. ; préférer les documents récents, très actuels.
Proposer des activités au quotidien contribuant à la motivation, au désir d’apprendre, à créer une relation vraie avec la langue cible, à renforcer le sentiment d’appartenance au groupe classe, à responsabiliser l’élève (voir encadré).
Et pour aller plus loin quand on a les moyens, le temps, l’énergie, la volonté, intégrer des éléments de pédagogies alternatives comme la pédagogie différenciée, l’enseignement de matières non linguistiques en français (enseignement bilingue, la langue redevient un véhicule d’information et non l’objet même de l’apprentissage), la suggestopédie, la formation en tandem, le théâtre scolaire, l’enseignement à distance...
Si les difficultés de discipline sont réelles, elles disparaissent lorsque la relation enseignant(e) / apprenant(e)s est construite sur la base d’un contrat définissant les objectifs à atteindre et les règles du jeu comportemental, lorsque l’apprentissage collectif est mis en valeur et que les élèves sont actifs à tout moment de la classe, lorsqu’ils voient le sens / la signification de leur travail et sont impliqués dans leur processus d’apprentissage.
Cependant, tous les problèmes humains ne seront pas résolus dans la communauté scolaire. S’il y a persistance d’une attitude de nature à perturber le déroulement de la classe, rien ne remplacera le dialogue avec les élèves concernés et le cas échéant, les sanctions, qui doivent simultanément mettre en évidence la responsabilité avérée de l’élève et la possibilité pour lui / elle de réintégrer normalement cette classe.
Les difficultés linguistiquessont quant à elles inhérentes à l’apprentissage d’une langue. Cependant c’est souvent l’enseignant(e), préoccupé(e) par l’imperfection de ses propres connaissances, qui freine l’innovation (Ils vont me prendre en défaut, voir que je ne sais pas tout, que moi aussi, je ne suis pas capable de comprendre telle ou telle chose !).
La culpabilité qui en découle oblige du coup l’enseignant(e) à se réfugier dans les leçons bien organisées de son manuel. Le meilleur moyen pour ne pas perdre la face devant les élèves et gagner de la confiance en soi. est de faire entrer progressivement les innovations dans sa pratique quotidienne en s’inspirant d’abord de ce qui a « marché » chez les collègues puis en développant ses propres idées. (-----) dernière phrase supprimée.
Professeurs et élèves, nouveaux métiers ?
En quelques années, les missions de l’enseignant(e) se sont complexifiées et il/elle doit maîtriser un nombre de plus en plus grand de compétences et de savoir faire techniques. Etre professeur aujourd’hui, c’est être à la fois animateur, conseiller, personne ressource, gestionnaire, facilitateur, médiateur, chercheur, concepteur, vendeur, promoteur, technicien... (Arrêtez ! C’est trop !). Antoinette Camilleri Grima et Anthony Fitzpatrick ont évoqué à plusieurs reprises ces mutations actuelles de l’activité d’enseignement. Elles conduisent à une redéfinition du rapport au savoir, aux élèves, à l’environnement scolaire et impliquent une réflexion en profondeur sur la formation initiale et continue des enseignants 10.
L’élève, lui aussi, doit modifier son rapport au savoir, à l’autorité, à l’éducation, à l’école, à l’apprentissage, sa motivation, sa manière de voir l’avenir, sa conception du monde, de la consommation, de la réussite, ses valeurs. L’enseignant n’est plus la personne qui sait, qui sanctionne, qui dit ce qui est vrai et faux, il est « partenaire » de l’apprentissage.
Apprendre consiste donc à définir à la fois les objectifs d’apprentissage, le rôle de l’enseignant et de l’apprenant et les manières d’apprendre, données qu’il faudra sans doute s’habituer à remettre en question, à modifier sans cesse, à redéfinir en fonction des mutations sociales et technologiques.
Cette capacité de réflexion et de décision, qu’elle concerne l’enseignant(e) ou l’apprenant(e) devient un des enjeux éducatifs majeurs du présent et du futur.
Quelles innovations pour demain ?
Après le Cadre européen commun de référence et les transformations qu’il apporte dans les domaines de l’apprentissage et de l’évaluation (cf. FDLM n°336, p. 25-37), quelles seront les prochaines étapes ? Quelle sera la pédagogie de demain ?
Ce que l’on sait déjà, c’est que les lieux, les modes et sources d’apprentissage seront diversifiés. Il est vraisemblable également que les formes d’évaluation le seront aussi.
La mise en place d’outils comme le Portfolio européen devrait se généraliser car ils facilitent la mobilité géographique et intègrent directement la notion d’apprentissage tout au long de la vie. Sans doute faudra-t-il dans l’avenir gérer des mouvements de population importants et ces outils deviendront indispensables.
A l’école, l’apprentissage des langues par classe d’âge et sur plusieurs années de manière extensive (4 ans ou plus avec trois heures ou moins par semaine) contredit les principes d’une acquisition linguistique efficace. Peut-être verra-t-on se mettre en place des sessions intensives avec des groupes de niveaux qui seront suivies par l’enseignement de matières non linguistiques en langue étrangère ? Peut-être l’enseignement des langues sera-t-il confié à des organismes externes à l’école qui tiendront davantage compte de la spécificité des individus apprenants ? Les recherches et expériences dans les domaines de l’enseignement des langues étrangères d’une part, et des langues nationales aux migrants d’autre part, devraient s’alimenter réciproquement et enrichir les pratiques.
Du point de vue politique, les langues sont en concurrence. Les hommes politiques semblent défendre publiquement l’Europe plurilingue, le plurilinguisme à l’école et dans les institutions. La réalité les dément... Il y a un choix de plus en plus restreint dans l’offre scolaire et deux ou trois langues dominent. Il n’est pas impossible que le futur voie disparaître complètement du système scolaire des langues qui jouaient il y a encore peu de temps un rôle important11. A contrario, des lois pourraient rendre obligatoire telle ou telle langue pour des raisons politiques, une volonté de défense du plurilinguisme européen par exemple. Des campagnes médiatiques d’information – utilisant les mêmes méthodes que le monde commercial – pourraient infléchir les choix des parents.
Le milieu social d’origine des élèves joue un rôle déterminant dans le succès ou l’échec scolaire : posséder un ordinateur, pouvoir travailler tranquillement sans la télévision, être encouragé ou non à travailler, avoir autour de soi des exemples de réussite, être suivi individuellement, encouragé... L’innovation consistera peut-être à aider l’institution scolaire à trouver des solutions à ces déséquilibres.
Les évolutions technologiques ne modifient pas en elles-mêmes la relation pédagogique, elles
permettent cependant d’aller plus loin dans les orientations déjà prises. Favoriser l’autonomie de l’apprenant est évidemment plus facile lorsque des outils sont disponibles pour faire vivre cette autonomie. Enfin, ce qui deviendra peut-être commun, c’est l’idée que tout est en mouvement et qu’une bonne idée, un système satisfaisant ne peuvent fonctionner avec succès qu’un certain temps.
Ainsi, c’est dans l’attention portée aux changements et dans la volonté d’apporter des réponses nouvelles à quelques questions que se situe l’esprit d’innovation :
- Quels sont les problèmes que j’identifie ?
- Quelles pratiques puis-je mettre en place pour améliorer la situation ?
- Avec qui vais-je parler, travailler ou partager ces pratiques ?
- Comment et avec qui vais-je évaluer mon action ?
Pratiques innovantes de toujours
• Se saluer, faire participer (parler, écrire, dessiner, chanter, jouer, etc.) le plus possible d’élèves, encourager, laisser réfléchir...
• Construire le cours comme une succession de tâches d’élèves. Que font les élèves ? Que font-ils quand ils ont fini ? Proposer des successions d’activités très courtes...
• Organiser des sorties en français (cinéma, théâtre, musée, exposition, etc.), des randonnées, des voyages d’études (exemples : suivre des itinéraires de découverte des lieux de vie des écrivains ou retrouver des lieux décrits dans un roman ou dans le manuel), des rencontres de personnalités francophones habitant la même ville (pâtissiers, boulangers, restaurateurs, chauffeurs de taxi, etc.), des rencontres d’écrivains, de conteurs, d’artistes...
• Proposer des échanges : échanges de classes, mais aussi communiquer en français via Internet avec d’autres classes dans le monde, créer un jumelage avec une classe francophone en Afrique ou au Canada...
• Mettre en place de vrais projets où chacun doit s’impliquer pour la réussite de tous : organiser une fête en français, une rencontre gastronomique – crêpes, fromages, etc. – cuisiner ensemble, créer un spectacle en français, etc.
• Elaborer de vrais documents : un site Internet, la version en français du catalogue d’un musée de la ville, proposer à la mairie, à l’office de tourisme de diffuser le site de la ville en français sur Internet, etc.
• Passer à une communication immédiate, authentique et non simulée en langue cible : participer sur Internet à des forums, à un « chat », un atelier d’écriture, écrire et publier un journal, etc.
• Participer à des concours (les élèves communiquent à l’extérieur le résultat de leur travail, celui-ci a une finalité).
• Proposer régulièrement des activités « cadeaux » qui ne soient pas associées à un objectif linguistique : écouter en classe une chanson en français qui passe à la radio, visionner un clip, lire et jouer un petit poème, etc.
Filez sur la toile !
http://eduscol.education.fr, le site pédagogique du ministère de l’Education nationale.
http://innovalo.scola.ac-paris.fr/Innovalos_en_france/innovalo_en_france.htm, liens directs sur les missions d’innovation pédagogique des académies en France.
http://www.franc-parler.org, le site portail de la communauté des professeurs de français
http://www.lamaisondesenseignants.com, un site d’échanges d’expériences pédagogiques.
http://www.cafepedagogique.net, un site d’information et d’échanges d’expériences du monde éducatif.
http://www.form-a-com.org, le site du projet FORMACOM.
http://www.fdlm.org, la revue Le Français dans le monde.
http://ecolesdifferentes.free.fr, site de présentation des écoles alternatives.
http://lemanuel.fr.fm, « Manuel de survie à l’usage des enseignants, même débutants ». Réflexions et idées pratiques sur tous les aspects du métier.
Notes
1. Cuq J.-P (dir) (2003), Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde, CLE International, Paris, p. 131.
2. Kaddouri M. (dir.) (1998), L’innovation en question, Education permanente N°134.
3. Kaddouri M. (1998), Quelques attitudes face à l’innovation institutionnalisée, in : Education permanente N°134, pp.100-101.
4. Cf. Kaddouri M., Opus cité, pp. 99-104.
5. Crozier M. (1998), A propos de l’innovation, in : Education permanente N° 134, pp. 35-36.
6. Ibid, pp.102-104.
7. Voir, par exemple, le site du projet Formacom.
8. Voir, par exemple, les sites de TV5 et RFI : http://www.tv5.org et http://www.rfi.fr.
9. Pour ne citer que les pédagogues les plus connus : J. Pestalozzi (1746-1827), G. Steiner (1861 – 1925), M. Montessori (1870-1952) ou C. Freinet (1896-1966) et J-J. Rousseau (1712-1778) avant eux, ont placé l’élève au centre de l’action pédagogique, de la découverte des connaissances. Dans les années 1970, le développement des exercices de créativité a permis de diversifier de manière significative les approches et de comprendre qu’une activité ludique n’était pas opposée à l’acquisition de savoirs. Cf. Caré J-M., Debyser F. (1978) : Jeu, langage et créativité, Hachette, Paris.
10. Camilleri A., Autonomie de l’apprenant et rôle de l’enseignant, in : Camilleri G., élaboré et coordonné par (2002), Autonomie de l’apprenant – La perspective de l’enseignant, Conseil de l’Europe, Strasbourg, pp. 41-47.
Camilleri Grima A., Fitzpatrick A., Enseignants et apprenants : nouveaux rôles et nouvelles compétences, in : Camilleri Grima A. Candelier M. et autres (2003), Défis et ouvertures dans l’éducation aux langues. Les contributions du Centre européen pour les langues vivantes, Conseil de l’Europe, Strasbourg, pp. 57-68.
11. À ce propos, le rapport Legendre en novembre 2003 sur l’enseignement des langues étrangères en France montre clairement la chute de l’allemand et d’autres langues comme l’italien ou le russe et la progression de l’espagnol. Le rapport complet est en ligne sur le site : http://www.senat.fr. Il montre aussi à quel point les parents jouent un rôle essentiel dans le choix des langues à l’école.
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