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Amal Sewtohul, lauréat du Prix des Cinq Continents

Posté le par Pierre Alain Le Cheviller

madeinmauritiusLe Prix des Cinq Continents a distingué le 26 septembre dernier l’écrivain mauricien Amal Sewtohul pour son roman Made in Mauritius (Gallimard, 2012). Le Prix des Cinq Continents est décerné chaque année par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Présidé cette année par J.M.G. Le Clézio, ce Prix récompense une œuvre de fiction francophone.

Polyglotte, le Mauricien Amal Sewtohul, âgé de 42 ans, est diplomate de profession. Outre le français, il parle couramment le créole, indien et le mandarin, la langue de son épouse. Made in Mauritius est son troisième roman. Il raconte l’histoire de Laval, fils d’immigrés chinois arrivés dans un conteneur à Port-Louis, la capitale de Maurice, dans les années 1950. Ce conteneur est au centre du récit d’Amal Sewtohul, puisque son destin et celui du héros resteront étroitement liés tout au long du roman et qu’il est l’occasion de retracer  l’histoire de l’île depuis plus d’un demi-siècle.

Le jury du Prix a voulu récompenser une œuvre « qui traite d’un chapitre de l’histoire de Maurice en utilisant le conteneur comme symbole contemporain subversif et humoristique de l’identité dans un flux perpétuel ; un roman qui parle aussi, avec fraîcheur et talent, de la solidarité entre jeunes venus de milieux différents ». Made in Mauritius a été distingué parmi dix romans représentant huit pays,

3 commentaires
  1. André Lacombe-Gosselin

    Contradiction du message sur cette carte de l’Ile Maurice (Française) avec ce « Made in Mauritius » (anglais) au lieu du texte français « Fait à l’Ile Maurice »
    Où s’en va l’OIF (organisme public) sans affirmer PARTOUT & TOUJOURS la fierté du français ???
    Je n’ai aucun problème avec l’apprentissage individuel de plusieurs langues, mais quand vous utilisez l’anglais dans vos communications vous vous trahissez vous-mêmes dans la promotion de la langue française qui est votre raison d’être principale et votre mission essentielle. Suis-je trop puriste ? La prétendue « universalité de l’anglais » pour le commerce et les affaires est un mythe dont trop de publicitaires sont victimes hélas, particulièrement en France…
    RÉVEILLEZ-VOUS avant qu’il ne soit trop tard, victimes de la globalisation francophobe envahissante !

    Le joyeux retraité québécois & francophile de Mazatlán

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